Tokyo, quel quartier pour un premier séjour
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Shinjuku et Shibuya, le cœur battant
C'est le Tokyo des cartes postales nocturnes. À Shibuya, le célèbre carrefour piéton voit des milliers de personnes se croiser à chaque feu vert, sous les écrans géants. Quelques stations plus au nord, Shinjuku aligne ses tours de bureaux et ses grands magasins autour de la gare la plus fréquentée au monde. À deux pas des avenues, les ruelles étroites d'Omoide Yokocho rappellent une autre époque. Les minuscules comptoirs n'y accueillent qu'une poignée de clients, installés au coude à coude devant les brochettes qui grillent.
Pour un premier séjour, ces deux quartiers ont un atout de taille, la desserte. La ligne circulaire Yamanote les relie à la plupart des sites incontournables, et l'offre hôtelière y est très large, de l'hôtel capsule à l'établissement haut de gamme. En contrepartie, les prix y sont souvent plus élevés et l'animation se prolonge tard. Ce profil convient surtout aux voyageurs qui aiment sortir le soir et tout rejoindre en quelques minutes.
Où que l'on choisisse de loger, la préparation fait gagner beaucoup de temps sur place. Confirmations d'hôtel, billets de train et pass ferroviaire ont tout intérêt à être regroupés dans une boîte mail sécurisée, consultable depuis le téléphone. À l'arrivée, il suffit de présenter la réservation à l'accueil ou au guichet, sans chercher un document imprimé au fond du sac. Le réflexe vaut aussi pour la copie du passeport, utile en cas de perte.
Asakusa et Ueno, l'autre visage
À l'est, l'ambiance change du tout au tout. Asakusa s'organise autour du temple Senso-ji, le plus ancien de la ville, que l'on rejoint par la rue commerçante de Nakamise, bordée d'échoppes de gâteaux et de souvenirs. Le quartier compte de nombreux ryokans, ces auberges traditionnelles, et des hôtels souvent plus abordables que dans le centre. Le soir, une promenade le long de la rivière Sumida offre une belle vue sur la tour Skytree.
Ueno, tout proche, séduit par son grand parc où se regroupent plusieurs musées nationaux, autour de l'étang Shinobazu couvert de lotus en été. Sa gare dessert directement l'aéroport de Narita par le train Skyliner, un vrai confort pour les arrivées tardives.
Ceux qui cherchent le calme n'ont pas à aller loin pour autant. Près de Harajuku, le sanctuaire Meiji-jingu se cache dans une forêt plantée d'arbres offerts par tout le Japon, à côté du parc Yoyogi. Au printemps, les cerisiers attirent les foules vers la fin mars. En automne, les érables virent au rouge de la fin novembre au début décembre, une période idéale pour un premier séjour.
Les codes du quotidien
À Tokyo, le repas fait partie de la découverte. Les petits restaurants de quartier proposent des bols de ramen au bouillon mijoté pendant des heures, des yakitori grillés au charbon de bois ou des tempuras servies avec des nouilles de sarrasin. Pour la touche sucrée, les taiyaki, ces gaufres en forme de poisson fourrées au haricot rouge, se dégustent en marchant. Dans beaucoup d'adresses, on commande à une machine à l'entrée avant de s'asseoir, ce qui simplifie les choses quand on ne parle pas japonais.
Certaines habitudes locales méritent d'être connues avant de partir. Dans les trains et le métro, le silence est de rigueur et l'on évite de téléphoner. Les poubelles publiques sont rares, il est donc préférable de garder un petit sac pour ses déchets jusqu'à l'hôtel. Une carte de transport rechargeable, comme Suica ou Pasmo, évite de racheter un ticket à chaque trajet et sert aussi à payer dans les supérettes.
Pour vérifier les horaires, les événements saisonniers ou les conditions d'entrée sur le territoire, le site officiel de l'office national du tourisme, Japan.travel, reste la référence. Bien choisir son quartier, préparer ses documents et adopter les codes locaux suffit souvent à transformer une première visite en envie d'y revenir.
Article sponsorisé rédigé en partenariat avec Proton · publié le