L'aspect positif, c'est d'avoir l'océan, les plages et des lieux de balade à proximité, sinon la ville à l'architecture peu reluisante est sale dans certains quartiers, particulièrement le quartier de Nouvelle Ville. Par ailleurs, le centre-ville est à l'agonie : un grand nombre de commerces, d'entreprises, de lieux de loisirs, de bars et de restaurants sont en liquidation judiciaire à tour de rôle. La ville est devenue et devient de plus en plus lugubre et morose, cela étant dû en partie au comportement d'une grande partie de la population de cette ville (nouveaux arrivants, retraités et autres prédateurs, friqués et à l'esprit étriqué) qui a beaucoup changé et qui est devenue de ce fait renfermée, méfiante, peu acceillante et sociable et cloîtrée chez elle, souvent neurasthénique, souffrant de troubles psychiques. Les inégalités et le précariat sautent aux yeux dès qu'on arrive à Lorient : nombreux sont les exclus de toute vie sociale. Heureusement qu'il y a certaines personnes certes minoritaires et la jeunesse qui contribuent au dynamisme économique et socio-culturel. L'insécurité toujours présente affole la population craignant les agressions. D'autre part, la qualité de l'air saturé en polluants dans cette ville est très souvent fortement dégradée : de nombreuses personnes et surtout les enfants souffrent de problèmes respiratoires. Or, la voiture réservée aux privilégiés est toujours prioritaire à Lorient, les transports en commun devant être mieux gérés en matière d'horaires et de trajets. La politique actuelle excluant des loisirs et des activités socio-culturelle en les ghettoïsant, toutes celles et tous ceux ne pouvant se permettre d'acheter un véhicule.