Les points positifs : Les écoles, primaires, secondaires etc, notamment l'institution St Jean, la seul chose qui fait que je vais encore sur Douai pour mes enfants.
La place d'Armes et la gare sont à ce jour plus spacieuses et lumineuses bien qu'elles manques cruellement de nature.
De jolis Parc en bien meilleur état qu'autrefois (Excepté le rivage Gayant et sa bétonisation immonde mais la, je ne suis pas objectif)
Les points négatifs : Ça va être long, pour y avoir vécu toute ma jeunesse entre 1982 et 1998, depuis le début 2000, c'est l'enfer;
-D'une saleté sans nom.
-Une ville scarifiée au nom d'un tram qui n'à jamais vu le jour (Pour avoir beaucoup voyagé; je sais encore différencié un tram d'un bus -_-)
-Une insécurité incroyable, cela peut vous tomber dessus à toutes heures(même si cela reste de toutes façons un problème nationale), place du Barlet, grand point de rendez vous des camés le soir... (Ce qui était déjà le cas à l'époque)
-Une police inutile, qui se contente de mettre des amendes aux véhicules.
-Un tracé routier tout droit sorti des enfers.
-Optez pour une assurance vie, immobilière ou ophtalmique entre deux kébabs, sinon vous n'y trouverez pas grand chose d'autre (et le furet du nord, joli magasin culturel bien fourni), s'ensuit évidement quelques bars, des labos d'analyse, quand aux pratiquant en médecine... Vive les zones franches, le tout saupoudré d'alcoolos et autres mini gangs qui font leurs loi...
- Et enfin l'activité nulle le soir et les week-ends.
-Le point mitigé ; La rue de Saint-Jacques et la Rue de Paris (Tristement appelée la Rue des Kebabs) qui c'est vue piétonnisée ce qui est plutôt une bonne idée mais d'où découle le fameux désert commercial avec tous ces bâtiments clos autrefois vivants.
Bref, j'ai quitté Douai pour la campagne, je préfère me rendre à Cambrai quand l'envie de faire du shopping me prend, et, si mes enfants n'étaient pas à Saint Jean (Que je recommande toutefois) je n'y foutrais plus les pieds.
Et pourtant, fin 90, Douai était un endroit merveilleux, avec sa place Carnot ornée de sa belle fontaine, ses terrasses à profusion, le temple du disque, la galerie du Dauphin et tant d'autres choses qui ont disparu.
Aujourd'hui, le maire essaye de faire de Douai une ville de bourgeois, mais ne se rend absolument pas compte de la population qui gravite sur la ville issue du chômage et de la misère ou à des revenues trop faibles pour les idéaux des administrés et autre tètes connus qui, selon ma sensation essayent de créer un microcosme entre deux cocktails tard le soir dans leurs entre-soi au 52 comme pour éviter de regardé la réalité en face, une réalité qui comme pour beaucoup de gens de la "haute" est un sentiment plus qu'une réalité palpable ; Toutes et tous n'ont pas les mêmes attentes ni les mêmes besoins et que pour cela, pour dynamiser une ville, il faut penser à tout le monde et pas seulement à ceux de leurs cercles qui vivent de toutes évidence dans le pays de l'autarcie.
Douai pourrait retrouver sa splendeur si le travail suivait, que les taxes en tout genre ne faisait pas fuir les commerces (qui ont pour beaucoup choisis l'exode vers le Parc du Luc) plutôt que d'investir dans des travaux urbains qui défonce la ville depuis plus de 20 ans maintenant à coup de hausses de taxes et de délires de gens qui ils me semble se rêves Parisiens plutôt que Douaisiens.