Béthune, une ville où les étudiants, comme mon fils, doivent jongler avec une politique de stationnement peu accommodante. Ce week-end, un panneau d’interdiction est apparu du jour au lendemain, sans communication préalable, menant à la mise en fourrière de nombreux véhicules. Le matin même, la police municipale était saturée de personnes dans la même situation. Si une vraie information avait été faite, il n’y aurait pas eu cette affluence.
Les rues sont déjà payantes ou en zones bleues. Un abonnement de 20 € est proposé, mais il est impensable d’imposer un coût supplémentaire aux étudiants, déjà confrontés aux dépenses du logement et de la vie courante. Béthune semble davantage tournée vers les touristes que vers ses propres habitants. Il est temps que les résidents, et en particulier les jeunes qui choisissent Béthune pour leurs études, soient considérés avec des mesures plus justes et mieux communiquées.