A fuir
Si vous voulez ressentir ce que décrivait les auteurs du 19e siècle sur les villes de campagne, venez tester. Rien que de l’entre soi de mauvais aloi, des vieux qui ne connaissent pas les bancs mais juste les rebords de fenêtre et qui passent leur temps à épier, critiquer tout ça en hurlant dès le matin. Les femmes elles se taisent sur votre passage mais n’en pensent pas moins.
J’ai eu la chance de visiter notre beau pays, je n’ai jamais vu ça. Des personnes se retournent sur votre pour vous dévisager ! Du coup je vais relire L’étranger de Camus. Par contre les commerçants sont adorables et font ce qu’ils peuvent entourés de cette population d’un autre âge
Merci à la personne dite « gens du voyage » qui me fait un petit sourire quand on se croise